Japanese painting (nihonga) classes in Paris

Learn nihonga with Valérie Eguchi

With Nihonga, I suggest discovering the feel of the material, and the play of the shines and matte effects due to the brightness of the crystals in the pigments, metallic sheets and oxidations.
In Japanese painting all the materials are prepared by the artist.
Once a basic sketch is completed, individual pigments are mixed with some water and Nikawa on a small dish.
Nihonga gives us a sense of inner peace and brings us outside of our day-to-day urgencies.
We are able to do this because of the time taken to prepare for each painting. It is also a time of necessary reflection for every element entering the composition of the picture.
These initiations into Nihonga take place under the guidance of the instructor through workshops, or regular courses in Paris, and in Issy les Moulineaux (sud Paris )
The workshops take place in a quiet environment, in which each participant receives equal attention and is able to share the knowledge imparted by the instructor.

2016 Dates

Weekend 2 days:
January: 9/10

Fébruary: 6/7

March: 12/13

April: 9/10

May: 21/22

June: 21/22

With Nihonga today, artists compete using elements of craft and creativity to create new effects.
Shinji Matsumura, a japanese painter, Shu-Chen a Taïwanese painter, used those effects for some of their creations..

Discover the effects of silk cotton applied to metal leaf
We use some silk cotton which we stretch on a chassis, to create a natural cotton lace.
This lace is solidified with the kakeshi boeshi (juice of fermented khaki otherwise known as persimmon).
The lace then serves as a stencil through which we shall fix pigments, metallic powders or metallic sheets.
Models are then proposed to realize a small picture
Places are limited to 5 persons
Different effects:

Shu-Chen present this technic in a video
For more information, please contact: 0609390742

pigmentsetarts@yahoo.fr

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Workshop: Nihonga with Sensei Fujishima Sumihisa in Virginia, USA. May 2-5 2013

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Fujishima Sumihisa is a nihonga artist currently teaching at the Sakura Art School in Shinjuku, Tokyo. A graduate of Tokyo University of Fine Arts (東京芸術大学) where he holds a Master’s Degree in Japanese Painting, Fujishima has exhibited in numerous group exhibits in Japan over the past twenty years. This is the first time that he is teaching in America.

This workshop is hosted by Mark Malecki Studio of Falls Church, Virginia.

Students will learn how to paint on special paper stretched to receive the ink outlines and application of colours. Mineral pigments will be applied and a complete archival work of art will be made. Students and painters of al levels are welcome. Materials will be provided (fees to be confirmed) to those needing supplies. An interpreter will also be on hand.

For  4 days of instruction, the workshop will cost USD 249.00

Please contact Mark Malecki at (703) 820 7636 or Markrmalecki@aol.com

More info on Fujishima sensei is available through these following websites:

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Peindre avec Ito Jakutchu 伊藤若冲

Ito Jakutchu (1716/ 1800) né à Kyoto, est un peintre qui a vécu au cours deuxième partie de la période Edo, une époque particulièrement riche en créativité. da2f7dd9ff3d76136716e18abcc7e4b7
Issu d’une famille de riches marchand, libre de toutes contraintes économiques et mêmes artistiques, sa formation a principalement dérivé de sources d’inspiration issues de la nature et de l’examen des peintures chinoises dans les temples Zen.

Il croyait que toutes les créatures vivantes avaient le «shinki» (Esprit de Dieu), et il a commencé à peindre pour le capter.

Certaines sources indiquent qu’il a peut-être étudié d’après l’oeuvre de Ooka Shunboku , un artiste connu pour ses peintures de fleurs et d’oiseaux. Bien qu’un certain nombre de ses tableaux représentent des créatures exotiques ou fantastiques, telles que les tigres et des phénix, il est évident à partir du détail et l’aspect réaliste de ses tableaux de poules et d’autres animaux qu’il a basé son travail sur l’observation réelle. Ses modèles sont des oiseaux qu’il élève dans son jardin dont un paon et un perroquet, très rare à cette époque, et diverses sortes de coqs.
Daiten Kenjō, supérieur du temple Shōkoku+ji, qui entretint une amitié profonde avec le peintre, nous transmet dans le texte «Ketsumei» gravé sur une stèle à la mémoire de l’artiste: «Il n’y a rien qui surpasse le fait de regarder les choses directement, et de faire fonctionner son imagination sur ce qu’on va peindre. C’est cela le plus important»
Par ailleurs , il est amusant de constater que certaines oeuvres plus fantaisistes ont pu être inspirées par des albums à dessin alors que la technique de l’estampe était en plein essor. En effet , dans sa série “le monde coloré des êtres vivants” on peut découvrir la représentation de coquillages étalés sur le sable dans une disposition loin d’être réaliste. Elle pourait avoir été inspirée par l’album “Dessins pour ranma” publié en 1734 par Ooka Shunboku, alors que Jakutchu avait tout juste 20 ans.
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Jakutchu travaillait donc en observant minutieusement la nature , mais il développa son style si original grâce également à la copie de peintures anciennes, en déformant les modèles et en les personnalisant.

Il est également tout à fait possible que le modèle, avec sa facture liée étroitement à la gravure sur bois aie facilité la stylisation de certaines des oeuvres de Jakutchu.

On peut d’ailleurs penser qu’il en fut autant pour un grand nombre d’oeuvres réalisées par les peintres de cette période, qui sont paradoxalement très souvent des copies de maîtres anciens. La raison est que les techniques de reproduction (l’estampe) ont contribué à l’apparition de nouveaux styles de peinture, grâce à une large diffusion des modèles, qui furent accessibles aussi bien aux autodidactes qu’aux étudiants des écoles, et aux artistes professionnels; mais aussi grâce à l’obligation pour le peintre de “copier sans copier”, de donner un caractère physique au modèle issu de procédés mécaniques, et donc de trouver des solutions plastiques pour transcender le modèle. C’est alors qu’apparaitra entre autres, la peinture au doigt (Shitogâ) et la peinture sous l’emprise de l’alcool (Suisaku).
Pour revenir au peintre Ito Jakuchu, j’ai pu découvrir grâce à mon amie Emiko un très intéressant documentaire qui lui était consacré sur la chaine japonaise NHK.

On découvre dans ce très beau documentaire, une exploration microscopique de quelques oeuvres de Jakutchu. En effet au Japon, pays à la pointe du point de vue technologique se trouvent les outils les plus perfectionnés du monde comme j’ai pu le découvrir lors de ma visite de l’Université Kibi .
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Pour commencer, l’étude de l’oeuvre “Érable et petits oiseaux” rouleau peint sur soie, montre grâce à l’observation avec un matériel de haute technologie, le procédé que le peintre a utilisé pour obtenir une vibration des couleurs.

Le peintre a utilisé le procédé “ura-gu” (coloration inversée):

L’application de l’ura-gu est limitée à la soie et principalement aux thèmes des figures, fleurs et oiseaux. La même couleur est appliquée sur l’envers puis sur l’endroit. Habituellement la même couleur est utilisée sur l’endroit et l’envers, mais cela dépend de celle utilisée sur l’endroit; une couleur différente peut être utilisée. L’application de l’ura-gu est considérée comme un style de peinture.

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Après avoir reproduit le procédé, on constate en comparant deux modèles peints avec coloration unique et coloration inversée, la manière dont se reflète la lumière sur les particules de couleurs.
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Il en résulte une vibration et une luminosité augmentée sur le modèle en coloration inversée.
Des années plus tard les impressionnistes et les pointillistes utilisèrent d’autres procédés dans leur quête de la lumière.
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Une autre oeuvre est ensuite l’objet d’une étude approfondie: “Le vieux pin et le phoenix blanc” est une peinture qui fait partie des 30 rouleaux de la série “le monde coloré des êtres vivants” comme le précédent.
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Cette fois l’arrière de l’oiseau au verso de la soie est recouvert de feuille d’or pour obtenir un effet translucide grâce à la finesse de la trame.
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Dans le cadre d’un cours j’ai proposé à une élève de travailler à partir d’une oeuvre d’Ito Jakutchu.
Mouki a choisi “les coqs”
Ce n’est pas réalisé sur soie mais sur papier japonais, les pigments sont des pigments suihi.
C’est un bel exercice et une occasion d’apprendre à travailler le plumage façon “écailles de poissons” comme le représentait le peintre.
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Quelle est la plus grande difficulté que rencontrent les élèves?
Ralentir, prendre le temps, laisser au pinceau le temps de déposer les pigments, ne pas s’inquiéter du temps que cela va prendre.
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Souvent dans le cadre d’un cours je réalise de petits modèles pour montrer comment je procède par exemple ici avec les plumes. Pour ce cours, j’ai séparé les deux coqs du modèle original.

Sources:
– Les peintres de Kyoto au XVIII siècle ou la peinture à l’époque de sa reproductibilité technique – SATO Yasuhiro
– An Illustrated Dictionary of Japanese-Style Painting Terminologie
– Kyōji TAKUBO,conseiller culturel du sanctuaire de Konpirasan – Osamu IKEUCHI

Brushes in Japanese Painting (Nihonga)

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Following Lucas’s post on pigments, here is an introduction to brushes used in Nihonga. Thank you Lucas for taking the time to write and share with us what has worked for you.

Would love to see an ongoing dialogue here and inputs from our readers on this topic.

Brushes in Japanese Painting (Nihonga) by Lucas Perez

Of course, half the joy of painting in the Nihonga style are the tools, primarily the brushes.   Japanese brushes are among the world’s finest for quality and specificity of use.  There are many makers, some of which date back generationally, hundreds of years.  The maker I favor for their high quality and reasonable cost is 不朽堂 (fukyudou) produced in the Yuushima area of Ueno in Tokyo.  Remember that in Japanese culture you need a specific tool for a specific job and this applies to brushes especially.

Usually the function of the brush is written in Kanji at the top end.  More specialized brushes include the 金泥用筆(kindeiyo fude) which is made from sheep fur and is used for the application of kindei or solid gold paint pigment.  Another useful brush is the 狼毛 (ookami ge, fox fiber ) or コリンス毛 ( Korinsu, sable fiber) which are used to achieve extremely fine strokes great for rendering fur or hair.  Japanese brushes are not hard to find in Japan and are sold at most art supply stores but the best store for variety and quality is definitely Fukyudou in Ueno.

Post-note by Eve

Akazawa Yoshinori, our contributor and Kyoto-based Visual Artist also recommends 中里 (nakasato) in the Kyoto area. You can read the different types of hair used for brushes on their site. http://www.kyoto-nakasato.com/material.htm

I did a quick check online for 宮内不朽堂 (kunai fukyudou) and for those of you not based in Japan, you can take a look at the brushes and prices off the Mifuya shop. Also here.

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For more photos, An Illustrated Dictionary of Japanese-Style Painting Terminology (Tokyo University of the Arts, 2010) lists 13 different type of brushes. Since I am not an artist myself, I’ll leave you to peruse those pages and to follow up on Lucas’s recommendations.

 

The Camellia, as presented by Tomoki Moriyama

Feb16 by Eguchiv translated to English by Priscilla Moore.
Nihon-ga artist and teacher Tomoki Moriyama from Okayama, Japan, has made a website with a very useful step by step approach to understanding the basics of floral painting and traditionnal Nihon-ga.

This has allowed me to offer you an abridged translation.

Please visit Tomoki Moriyama’s site to read the full lesson.

Step 1

Materials needed:
Boenogu colours or suihi, sumi, gofun and iwaenogu pigments.

Image hébergée par servimg.com

This sketch is done on paper, to finish with a clear line drawing.
The drawing is then transferred to an adapted support. (See Tomoki’s site)
The line drawing is then inked in.

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Once the drawing is inked in, we go on to the background: Yokaku, with ochre pigment and gofun.

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The colours used are carmine, ultramarine blue, green, gofun, indigo, gamboge (yellow); we will be looking to bring a cohesion to the whole picture.

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We will seek to gain balance in the values, and will thus avoid using too dark colours. The background colours can be found in the study.

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-Paint the background with two colours to achieve a gradation.
The general outline of the drawing is painted using basic colours
Apply a thin layer of gofun to integrate the underlying picture.

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Each petal is painted one by one, from the shaded area to the outside of the petal, in carmine ( Yoku 洋紅). Then by premoistening the petal with a wet paintbrush produce a gradation by pulling the tint from the interior of the petal towards the exterior. This technique is called katabokashi.
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Once all petals have been painted, mix some red with some orange (gamboge equivalent: dark yellow to orangey colour), and paint the centre of the flower with this colour. This transparent colour will leave the sumi-e beneath it visible.
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-For the leaves, mix yellow and indigo to create green. I used small quantities in different small bowls to create various subtleties of this green mixture. This way the result will be less monotone.
The veins of the leaves are painted by using Horinuri technique. The green is painted between the veins, which remain thus apparent (negative). Tarashikomi technique is also employed: colour is applied to another layer of paint which is still moist.
-The branch is painted with a mix of red, yellow, indigo and sumi ink.

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– It is possible to either stop there, or continue to work on the shadows, by bringing the background colours in to the study. Lightly wash the study with water and subsequently repaint the areas which are too washed out. This is an important process that creates a balance between ‘tension and looseness’.

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Wet the entire picture, add a colour on the darker part then wash with water to thin and lighten this colour.

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Or, paint over with a colour of light density, and wash undesired results.

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Redefine the petals with katabokashi and gofun, from the exterior to the interior.
Pay attention to the superposition of the petals by starting with those at the back.
The extent to which the gofun is drawn out is important.
The previously painted area must be dry before commencing the next.
Once the petals are painted with gofun, you can reshape the petals with a very light rose colour.

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*Leaves:
Horinuri and Katabokashi techniques are employed.
Harmony and adjustment is achieved with blue and yellow.
Each leaf is painted in a more realistic style. Sumi ink can also be added; sumi gives depth to colours.
Branch: Painted by observing the entire picture.

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The following step in the next article: finalisation with mineral pigments.

Glossary:
Katabokashi: onesided shading/gradation
Horinuri: painting between the lines
Tarashikomi: wash effect by applying a layer of colour on one that is still wet
Gofun: white pigment from shells
Suihi enogu: earth based pigments
Iwa enogu: mineral pigments
Bo enogu: solid colours
Yokaku: background of the picture

Thank you for your understanding when there maybe be errors or imperfect translation.
Translation from French to English by Priscilla Moore, Japanese to French by Valérie Eguchi and Koyo Daire.
Copyright Tomoki Moriyama

En français ici

Some useful recipies from my Nihonga Courses

Sanzenbon nikawa recipe: Standard glue solution

For pigments: 20 grams* and 300cc water (adjust
to particle size and specific layer on painting)

* each stick is about 10 grams

Nikawa solutions vary as follows:
Finer pigment requires weaker glue
Coarser pigment requires stronger glue
Lower layer on painting requires stronger glue
Higher layer on painting requires weaker glue
More humidity and damp weather requires stronger glue
Less humidity and dry weather requires weaker glue
In summer months use weaker glue

Soak nikawa in warm water overnight or for a few hours. Transfer to a double boiler or crock pot (stove OK- just be careful not to boil as glue will lose its strength). Heat and stir to thoroughly mix. If the glue seems dirty it can be strained through a fine mesh strainer or through cheesecloth rubber banded to a jar or small bowl.
This glue will last in the fridge for about 5-7 days. It will smell when it is old and it will not feel sticky on your fingers when it is spent.

For applying leaf: make a 2% nikawa-80% water solution, apply three coats-last coat remains wet and then place leaf on

Dosa recipe:
For paper size: 1 tsp alum in 150cc very hot water to dissolve then mix
with 200cc nikawa solution. Dosa lasts for about 3-6 months as the
alum acts as a preservative.

Shufu nori recipie: paste for mounting
Mix 1 part wheat starch to 6 parts water in saucepan. Cook slowly to start, then turn the heat up a bit, then slow it down again, just keep it bubbling stirring all the time. It will turn from a milky color to a transparent color- losing its stiffness. Cook for another 10 minutes and then let it cool. Push the cooled paste through a strainer with a wooden spoon to get all lumps out then transfer to a paste bowl and mash with a paste brush (can use a stiff wallpaper brush) while adding a little water at a time to desired consistency. Will keep for a few days at room temp covered. When it smells or is moldy you will know when to toss it.