The Painting of Sadness? The Beginnings and Ends of Nihonga.

Chelsea Foxwell, assistant professor of Asian Art History at the University of Chicago confronts the definition of Nihonga and where its “category” begins and ends. She examines traditional Japanese paintings historical lineage, its position as a conceptual construct and validates its existence within a more global, contemporary worldview.

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Art + Living: Takashimaya. The Department Store as a Culture Setter (Exhibition Info)

Art + Living: Takashimaya The Department Store as a Culture Setter 

presented by the Setagaya Museum of Art and Takashimaya

In the Meiji period, artists were presented with an alternative site to exhibit their work- the department store.

Artists who were engaged by department stores now had access to additional exhibition opportunites and new ways to promote themselves. Working with these commercial ventures also introduced new dimensions to their practices as they experimented with both different formats and media for the production of commercial goods.

This new way of engagement was a radical depature from the exclusive patronage relationships seen for instance, during the Edo period. The artists’ designs were now far-reaching to a wider and even international audience made possible by the department stores.

Japanese textiles based on the collaborations of artists and textile designers were being showcased in international expositions. Other collaborations were evident in advertising, fashion and design.

Focusing on the role of the department store as a cultural institution, Art + Living: Takashimaya. The Department Store as a Culture Setter presents works of art from the collection of the Takashimaya Historical Museum and explores the cultural history of this Japanese department store in such fields as design, architecture, advertisement, and fashion.

Of particular interest to us here will be the nihonga works on display both at the Setagaya museum and at select Takashimaya department stores as part of its Art Walking programme.

Screen shot 2013-05-05 at PM 10.17.51

http://www.takashimaya.co.jp/store/special/artwalking/index.html?=top#nihonbashi

http://www.setagayaartmuseum.or.jp/exhibition/exhibition_e.html

http://www.takashimaya.co.jp/store/special/artwalking/index.html?=top#nihonbashi

Kyoto Painting Circles and Kamisaka Sekka 

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4/24 – 5/6 Yokohama Takashimaya Gallery (8th Flr)

5/29 – 6/10 Nihonbashi Takashimaya 8th Flr

The Respendence of the Nihon-Bijutsu-in (Japan Art Institute)

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4/24 – 5/12

Tamagawa Takashimaya West Annex Arena Hall (1 Flr)

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Takashimaya was not the only department store who engaged artists for commercial ventures. For more information on the roles of Department Stores, their Artists and its influence, please refer to the following:

Julia Sapin, “Merchandising Art and Identity in Meiji Japan: Kyoto Nihonga Artists’ Designs for Takashimaya Department Store, 1868 – 1912”. Journal of Design History, Vol. 17. No.4. The Design History Society: 2004, pp.317 – 336.

Younjung Oh, “Art into Everyday Life: Department Store as Purveyors of Culture in Modern Japan”. Phd Thesis. University of Southern California: 2012.

Ellen P.Conant, Challenging Past and Present: The Metamorphosi of Nineteenth-Century Japanese Art. University of Hawaii:2006.

Nihonga Matériaux et techniques

Le nihonga est un style de peinture dans lequel on utilise les pigments minéraux (Iwa enogu) et de la poudre de coquillage (gofun), mélangé à du nikawa (colle animale).

Les principaux matériaux utilisés comme supports sont la soie, le papier, mais le bois et la toile sont parfois employés.

L’ agrandissement  d’un échantillon de nihonga montre des particules de pigment minéral relativement grossières enveloppées dans une couche mince de solution, fixée au support. La matière permet à la lumière de se propager grâce à un médium plus mince que celui de peinture à l’huile occidentale; c’est assez semblable dans la structure à l’aquarelle occidentale. C’est pourquoi, le Nihonga semble plus doux en couleurs.

Les techniques Nihonga, à l’origine importées de la Chine  vers le Japon avec le bouddhisme au milieu du septième siècle, ont été développées sous la forme pratiquée actuellement  vers la fin du huitième siècle. Bien que sous l’influence de culture étrangère, le nihonga s’est développé comme une forme de peinture avec des styles et techniques essentiellement propres au Japon. Cependant, le développement de shin-iwaenogu, ou des pigments artificiels (céramique) et des médiums synthétiques après la deuxième guerre mondiale a provoqué des changements significatifs : quelques peintres Nihonga donnent la priorité aujourd’hui à l’expression artistique, utilisant leurs techniques personnelles, plutôt que des méthodes de peinture traditionnelles.

Matériaux :

A : Support

La soie et le papier sont les principaux supports utilisés pour le nihonga.

Des panneaux en bois, du lin, parfois aussi les murs ont été utilisés. Mais à travers les âges, c’est le papier qui a eu la faveur des artistes. Le papier japonais, ou washi est fait à la main à partir d’écorce de kozo (murier), mitsumata (edgeworrhia papyrifera), et ganpi (Wikstroemia canescens). Les fabricants de papier ont travaillé avec les peintres pour développer de nouvelles qualités de papier en ajoutant de la fibre de ganpi pour un fini lustré et inventé des méthodes variées  pour transformer la pulpe de la fibre en papier afin d’avoir un résultat parfait.

Certains papier furent commercialisés, choisis et nommés par les peintres qui en eurent la préférence, comme le Taikanshi (Papier de Yokoyama Taikan) et Jipposhi (papier Araki Jippo)

La soie utilisée en nihonga est nommée « eginu », ou soie à peindre, elle diffère de la soie utilisée dans la confection de vêtements. Les fils de  soie sont trempés dans la pâte de riz ou une solution de cire végétale, pour augmenter la rigidité nécessaire au support de la peinture. En outre, le processus de « kinuta » au court duquel les fils sont battus avec un bloc en bois pour enlever la séricine (constituant de la soie) est omis, afin de préserver la rigidité de la soie (eginu).

Les exemples de nihonga sur lin sont rares. Quand les peintures murales étaient au plus haut de leur popularité, des cloisons de bois et des portes étaient utilisées comme support et l’art peint devint une partie de l’architecture.

nb :Les panneaux de bois (plaques votives) appelés « ema » qui étaient offerts au temple ou aux lieux saints pendant la période Edo, sont un autre exemple de peinture sur bois.

Les pigments

5 types de pigments ont été utilisés dans le nihonga  depuis la période Nara

1 – Les pigments minéraux naturels, comme le gunjo (bleu azurite), le rokusho (malachite vert), et shu (cinabre rouge), sont faits de minéraux.

Finement réduits en poudres divisées en différentes tailles de particules grâce à un processus de  lévigation, permettant de classer les diamètres des particules de 0,1 à 0,001 millimètres ;  plus la particule est fine, plus la couleur est claire.

Dans le passé il existait seulement quelques tailles de pigments, il y en a à présent une douzaine, numérotés dans l’ordre de la finesse.

2 – Les pigments naturels à base de terres, comme le odo (ocre jaune), taisha (hématite), bengara (ocre rouge), hakudo (argile blanche ou kaolin) et hakua (charbon), sont fabriqués à partir de terres et consistent en très fines particules de minéraux naturels  séparées par le processus de la lévigation. L’ocre jaune est universellement accessible. L’hématite ou ocre rouge est un oxyde de fer rouge naturel. L’ « oxyde de fer rouge » bengara peut être obtenu en brulant le roha (sulfate de fer verdâtre). Le charbon ou carbonate de calcium, et l’argile blanche, ou kaolin, sont obtenus à partir d’argiles minérales naturelles.

3 – Des pigments au grain fin incluent sumi, gofun (blanc de coquillage), jinzo-shu (vermillon synthétique), et entan (minium).

Sumi ou encre noire est issue du charbon obtenu de la combustion du bois de pin et de l’huile de colza.

Le charbon est pétri avec de la colle, modelé dans des formes diverses, puis lentement séché avec des cendres humidifiées.

Gofun (blanc de coquillage), un pigment blanc fait à partir de coquilles d’huitre et de clams, fut utilisé d’abord au cours de l’ère Muromachi. Les coquilles sont érodées, écrasées, mélangées avec l’eau, écrasées avec une meule en pierre. Les coquilles pulvérisées sont  * lévigées et séchées naturellement sur des palettes en bois.

4- Les pigments organiques enji (rouge de cochenille), too (gomme gutte jaune), et ai (indigo).

Enji, un rouge organique, est issu des sécrétions de larves d’insectes tels que la cochenille femelle. Le rouge extrait de bois de sappan et le carthame des teinturiers (ou faux safran) sont aussi utilisé sous le nom de enji en nihonga. La laque carminée  a été utilisée pour faire du enji synthétique, nommé yoko depuis le dix septième siècle.

Le gomme gutte (gamboge) est une gomme de  résine extraits de garcinias, arbres venus du sud est asiatique.L’indigo est une teinture organique issu des feuilles fermentées de polygonum tinctorum.

5 – L’or (kin) et l’argent (gin) sont utilisés sous la forme de placage (kindei et gindei) ou de feuilles. Les feuilles d’or japonaises sont les plus fines du monde. – 1/10,000 millimètres.

L’or est placé entre une feuille de papier  washi imbibé d’une solution de cendre et martelée en couche mince.

Le même procédé est appliqué à l’argent. Pour créer une variété dans la couleur, l’or, l’argent ou le cuivre sont mélangés dans des proportions différentes.

L’or de placage (gold wash) est fait à partir feuille d’or et de colle animale  mélangés puis écrasé dans de l’eau chaude.

*L’action de léviger consiste à réduire une substance en poudre, particulièrement par un procédé consistant à la diluer largement puis la laisser sécher.

Après la 2ème guerre  mondiale Les pigments artificiels ou synthétiques suivants se sont  développés, permettant la création d’une variété de couleurs :

1 – Shin-iwaenogu, ou pigments céramiques, sont fait de cristal artificiel. Colorés avec des composants métalliques, formés en blocs après mélange à haute température, permets de créer une variété de couleurs.

2 – Gosei-iwaenogu, ou pigments composites, sont faits de poudre de calcite blanche auxquelles des teintures synthétiques ont été ajoutées.

3 – Doro-enogu, ou argiles teintes organiques, sont des blancs de coquillage ou argiles blanches avec teinture synthétique.

C – Médium :

Le nikawa (colle animale) est un liant  utilisé depuis longtemps dans la peinture traditionnelle japonaise.

En hiver, les peaux d’animaux sont bouillies pendant environ quatre heures, le liquide extrait est alors versé dans un container et décanté en gélatine.

La colle, séchée et coupée en forme de bâtons, est appelée sanzenbon (Trois mille morceaux).

Après la guerre des médiums synthétiques comme l’acétate de polyvinyle  et la résine acrylique ont aussi été utilisés.

Article de Koyano Masako

Nihonga Transcending the past: Japanese-Style Painting, 1868-1968

(A suivre)

Traduction de l’anglais: Valérie Eguchi (Si une erreur s’était glissée, merci de nous en informer)

Painting in Japan – Victoria and Albert Museum

Sandra Grantham (Paper Conservation Research Student, RCA/V&A Conservation Course) shares her experiences and discoveries from her time in Japan studying  traditional Japanese painting techniques and materials.

Despite being trained as a painter in the West, Sandra had to re-learn all rudimentary techniques again- from holding the brush to sizing paper, preparing pigments and drawing lines, in 3 months! These are all pretty much taken for granted for us painting with modern pigments from tubes and pre-made ink pots.

Click on the link below to read the full article from V & A.

The Nihonga mosha group. Photography by Aya-san

 

Conservation Journal, July 1997, Issue 24.

Painting in Japan – Victoria and Albert Museum.

 

Japanese Painters who Portrayed India

Introduction

Since the late 19th century, India and Japan have shown interests in each other, beginning with Swami Vivekananda’s visit in 1893. Continuing well into the 20th and 21st century, further visits by Japanese artists in particular, have ensued.

The following article by Anindya Kundu documents some of the Japanese artists who have visited India and portrayed her in their artwork.

Interestingly, the exchanges were most frequent and strongest during the Tagore-Taikan period. Most of the artists documented below were Nihonga artists.

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